Semi Marathon Cancale Saint-Malo 2018

La fraîcheur matinale et cette belle journée ensoleillée ont donné des ailes à nos coureurs d’Agile Talon sur ce semi en balcon sur la côte d’Émeraude. En effet, les bons chronos étaient au rendez-vous pour tous et notamment pour Sandrine qui se place sur la plus haute marche du podium dans le classement au scratch féminin. Bravo à tous nos Athlètes.

A travers l’estran un paysage magique

Plusieurs adhérents d’Agile Talon se sont inscrits sur l’un ou l’autre des différents trails qui se dérouleront le 23 septembre 2018 entre Plouguiel et Trestel dans les côtes d’Armor.

Laissez-moi vous en dresser le menu au travers de ces paysages marins époustouflants dans une nature sauvage et préservée où la pluie semble faire corps avec la mer pour enrober de mystères cette terre de légendes.

Le départ du 14 km est donné à Pors Scaff en Plougrescant, il y a peu de constructions aux alentours à cet endroit. La côte est plantée de blocs de granit battus par les flots, un peu plus haut vers l’embouchure du Jaudy se trouve le gouffre, un abrupt entre deux rochers où les vagues viennent se fracasser en gerbe d’écume en faisant un bruit de tonnerre. C’est à cet endroit que se trouve cette maison enchâssée entre deux rochers qui servit un temps d’image promotionnelle pour la région.

De Pors Scaff, à travers l’estran les coureurs traversent l’anse de Gouermel qui marque la limite entre Plougrescant et Bugueles, un village sur la commune de Penvénan.

Puis passant le port de Bugueles, le parcours caresse l’île Banalec, passe devant le moulin à marée avant de contourner l’île du milieu et l’île Marquer.

 

Revenant sur le littoral, le coureur aura en perspective le manoir de Guernotier. Entre sa cheminée décalée et le pignon se cachait naguère l’entrée d’un souterrain qui menait à la grève. Faux sauniers où probablement naufrageurs y prospéraient les nuits sans lune.

L’anse de Pélinec au fond de la baie de Port Blanc autre village de Penvénan est surplombée par le château du comte de Cuvervile, étrange bâtisse qui ressemble, à s’y méprendre, dans mon imaginaire, avec ses toits très pentus, au château du comte de Champignac dans les albums de Spirou.

En remontant vers port Blanc le circuit passe entre Le port (de pêche) et l’île Saint Gildas. Cette île est chargée d’histoire.  Il s’y déroule le pardon aux chevaux.

Après le rocher du voleur, se dresse celui de la sentinelle. Aux pieds de la petite chapelle de pierre abritant une statue de la vierge, se trouve le fort de Port Blanc trace de la première occupation du site

A l’extrémité de l’île Saint Gildas se dresse un pain de sucre, ce repère pour les marins fait écho à celui qui surplombe l’île du château, à eux deux ils marquent l’entrée de la passe de Port Blanc, un site exceptionnel pour la plaisance. Avant l’île du Château, reliée par un cordon de galets, à marée basse, une petite île est appelée île aux femmes car c’est sur celle-ci que les femmes de marins venaient guetter le retour de leurs époux. Une mer impitoyable faiseuse de veuves et les nombreux ex-voto qui tapissent les murs de la chapelle de port Blanc laissent imaginer les prières qu’elles devaient égrener en scrutant l’horizon.

Après la cale de plaisance le regard tombe sur l’île Tomé puis plus loin sur les 7 îles

Contrastant avec le caractère torturé du littoral précédant, les grandes plages de sable blanc des dunes en Penvénan et du Royo en Trévou-Treguignec s’étendent jusqu’à l’arrivée.

Le TMB en trail, sans chrono

Les trailers connaissent tous l’Ultra Trail du Mont Blanc (UTMB) qui chaque fin de mois d’aout, depuis près de 15 ans, réunit les plus grands trailers mondiaux, pour notamment sa course mythique :   Le Tour du Mont Blanc (TMB), 170 km, D+ 10 000 m.

Il existe des stages de préparation à ces courses, mais réservés aux ultra-trailers. Terdav  propose  maintenant, un stage de trail de 7 jrs (sous-traité à Andapura) pour une version rando-trail de ce TMB intégral, « l’une des plus belles boucles qu’il faut avoir fait une fois dans sa vie ».

Et voilà ce dans quoi, je me suis engagée  mi-juillet……

L’organisateur a quelques exigences quant à la condition physique des participants et se garde le droit d’exclure les personnes trop justes. Sur notre groupe de 13 participants, un premier abandon a eu lieu à la fin du 1er jour (syndrome de l’essuie-glace)  puis 2 exclusions au bout de 2 jours pour capacités physiques  un peu justes.

Coté logistique, on court léger avec uniquement notre Camel back  (kit minimum vêtements/sécurité pour la journée avec pique-nique light, barres de céréales, gels) et on retrouve chaque soir, dans les refuges, nos sacs acheminés par la route.

Le stage est encadré par un guide, en l’occurrence un passionné et passionnant trailer qui a su partager sa passion de la montage alpine,  et de tous les sports qu’il y pratique (trail, alpinisme, ski, randonnée,..). Nous avons eu droit à  quelques kms et D+ en bonus (un cumulé de 11 400m de D+) pour profiter de superbes lacs et éviter les quelques kilomètres de bitume du tracé du TMB.

Avec un « joli rythme » pour des vacances, les journées s’organisent ainsi : réveil vers 6hr, préparation du camel-back  de la journée, petit déj. copieux, échauffement, et c’est parti pour 5 à 7 heures d’ascensions et de descentes (sur les chemins, les rochers,  la neige, les échelles), courues ou marchées,  ponctuées de pauses « pédagogiques » (techniques de trail, gestion des névés,  lacs,  glaciers, faune,  flore, … la montagne quoi !).

Et en  fin de journée, nous arrivons bien fourbus aux refuges, des images grandioses  plein la tête, des courbatures plein le corps, trempés de sueur, quelque peu poussiéreux,   en quête d’une bonne douche (pas forcément chaude !). S’enchaînent alors  une bonne bière ( un coup de rouge pour moi !), un bon repas régénérateur, des étirements, des massages « arnicés », et une extinction des feux vers  22hr dans les chambrées ou grands dortoirs des refuges.

Si vous êtes lève-tard, si vous avez le vertige, si vous n’aimez pas transpirer, si vous ne supportez ni les boules Quies pour dormir, ni les courbatures, ni  les douches froides, ni les pastas italiennes,…. alors fuyez !

Par contre, si vous aimez les grands espaces montagnards,  souhaitez « pousser un peu la machine » grâce à une bonne dynamique de groupe,  connaitre un peu mieux la montage, améliorer votre technique sur le dénivelé, la neige, l’usage des bâtons, partager votre passion avec d’autres encore plus passionnés que vous,…..alors allez ici, vous ne serez pas déçus !

Personnellement, pour diverses raisons, m’étant insuffisamment préparée les semaines qui ont précédées le départ, et démarrant cette semaine avec un peu de fatigue,   j’en ai plutôt bavé (jamais eu de courbatures aussi intenses, jamais autant transpiré, jamais eu à puiser autant d’énergie !) mais, au sein de ce groupe sympathique, composé principalement de trentenaires (les quinquas étaient minoritaires !), certes j’ai souffert, mais je me suis  bigrement régalée.

Le slogan « l’une des plus belles boucles qu’il faut avoir fait » n’est pas usurpé.

L’échappée des Fougeretz…. on y va tous

Merci, une fois encore, à Françoise pour ce super reportage !

Et très grand bravo à nos héros du jour, Sandrine et Arnaud !!

Et Evelyne 🙂 ♥

Les résultats sont ici

La Passagère une course rien que pour les yeux

Nous étions 11 sociétaires d’Agile Talon à prendre le départ de La passagère ce dimanche 6 mai 2018, par un magnifique soleil, un temps idéal pour courir.
La Passagère c’est une course organisée par le comité d’entreprise de la TIMAC. Le départ est donné dans une zone industrielle de Dinard, mais très vite ce sont des paysages extraordinaires qui s’offrent à nous. À la Richardais la descente vers les bords de La Rance fut le seul véritable goulet d’étranglement de l’ensemble du parcours. Au sortir du sous-bois l’estuaire de la Rance offre un paysage magnifique, insoupçonné. Le déplacement rapide des coureurs ne laisse pas le temps à l’œil de s’habituer au paysage.  Si le coureur prend le temps d’assurer ses pas en surveillant le chemin, lorsqu’il regarde à nouveau l’horizon,  le panorama a changé, et ces flashs successifs renforcent ce sentiment de diversité.


Au détour du sentier côtier voici le barrage de la Rance. Son caractère rectiligne laisse le temps d’embrasser du regard l’embouchure de la Rance, Dinard, Saint Malo les ferry en attente devant le terminal du Naye.
Le chemin en lacet dans le parc de la Briantais est éprouvant mais au détour d’un virage, la cité corsaire se laisse entrevoir avant de disparaître au profit de Dinard la cité d’Alet ou de Solidor.


L’arrivé dans le parc des Corbières permet de découvrir des points de vue surprenants volés le temps d’une clairière, instantané fugitif gravé dans les sels d’argent neuronaux. La tour Solidor, la cité d’Alet, la plage des bas sablons.
La beauté des sites traversés semble récompenser les efforts des coureurs.
Si pour certains c’était une découverte, pour tous ce fut un plaisir.

Histoire des foulées Macériennes

Le 7 octobre 2018 se déroulera la 39e édition des Foulées Macériennes.

Cette course existe donc depuis plus d’une génération et son histoire est révélatrice de l’évolution de ce sport. Avec l’aide des acteurs qui se sont succèdes années après années, nous avons chercher à retracer l’histoire de cette manifestation.

Mais cette histoire est aussi celle de tous les coureurs qui y ont participé. Alors si vous avez des souvenirs que vous souhaitez partager ou commenter tel ou tel passage n’hésitez pas à laisser un commentaire sur cet article.

Au sommaire :

Page 1 : Le contexte historique.

Page 2 : L’organisation de course à pied en Bretagne.

Page 3 : Le temps des pionniers : l’origine des foulées 1979 – 1989

Page 4 : La relève 1990 – 2004

Page 5 : Jusqu’à nos jours 2005 – 2017

Belle sortie solidaire à St Pern

Le 29 octobre 2017, Ensemble pour un Sourire a organisé le premier SolidariTrail à Sain-Pern, en faveur de Cléa, atteinte d’amyotrophie spinale.

3 parcours nature, de 9, 17 et 24 km étaient  proposés sur les chemins de Saint-Pern, Miniac-sous-Bécherel et Bécherel, accessibles à tous, à son  rythme, sans la pression.

Grace à la mobilisation de 551 particfipants, ils ont pu remettre un chèque de 5 000 € à Cléa et sa famille ; celui-ci leur permettra d’aménager les équipements nécessaires (accessibilité,…) dans la maison qu’ils sont en train de construire à Gévezé.

Merci à  l association Ensemble  pour un Sourire pour la belle organisation de ces superbes balades au bel objectif.

Les photos sont ici

La « Petit Peton » et la « Gros Panard », c’est le pied

Nous n’étions pas moins de 55 coureurs Agile Talon à participer à la première course organisée par nos voisins Gevezé c’est le Pied : 34 sur le 15 km et 21 sur le 8 km.

Et ce fut une belle réussite : un joli parcours alternant chemins et routes (que l’on connait plutôt bien car c’est aussi notre terrain de jeu !) avec une traversée singulière du Casting bar dans le bourg, une quasi parfaite organisation,  beaucoup d’humour autour de la  thématique  « pied », une ambiance  festive et de beaux chronos pour beaucoup de nos représentants  avec notamment :

Sur le 15 km, 1h08 pour Yann, une 1ère place M3 pour notre coach Jean Yves, une 3ème marche du podium pour Ingrid au scratch féminin, une 1ère place M2 pour Laurence L,

Sur le 8 km, une seconde place M3 pour Philippe et pour Laurence F en M2

Merci au club de Gevezé pour cette belle première et à tous les coureurs Agile Talon qui se sont mobilisés pour  y participer

Les résultats ici.

Les photos sont ici

connexion © 2018 Agile Talon | Course à pied et convivialité à La Mézière | Réalisation : imagic