Islande, Laugavegur ultra marathon

Un trail magique sur une autre planète

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On ne peut pas faire cette course sans s’arrêter et contempler un minimum les incroyables paysages de cette région : sources et fumerolles, champs de neige et de lave, cratères et glaciers, canyons et plaines de sables noirs…..

On en prend plein les yeux, en plus des quelques courbatures dans les cuisses  : 55 km, 2000m D+ et 2200m D- (surement les pires !)

Avant que je vous en raconte un peu plus, voici déja quelques photos de cette superbe aventure islandaise du 16 juillet dernier ici

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La vidéo de Azaz, notre compagnon d’aventure israélien


Laurence

Weekend sportif à Nantes

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Julien a pris sa plus belle plume pour nous raconter, avec humour et dynamisme, son aventure nantaise avec Morgane. Que du bonheur..

« La date était cochée depuis un moment dans l’agenda familial, le week-end du 16 et 17 avril, direction Nantes pour aller se frotter aux courses organisées dans le cadre du Marathon.

Au programme des réjouissances :

  • Les Foulées de l’Eléphant, 10km en nocturne le samedi pour Julien
  • Semi-Marathon le dimanche matin pour Morgane, avec objectif avoué de battre son record sur la distance (2h19 à Saint-Gilles en 2015)

Le Marathon de Nantes prend de l’ampleur, et ça se sent au retrait des dossards, la machine est bien huilée. Tellement que nous avons le plaisir de croiser Jacques Le Gall, qui accrochera dès le lendemain une nouvelle médaille de Finisher du Marathon sur sa cheminée. Bravo Jacques, les 42 breloques ne sont plus très loin !

Morgane et moi prendrons part à ces courses avec une chasuble « Je recherche Lucas » pour le compte d’une association œuvrant pour retrouver un adolescent de 17 ans disparu il y a plus d’un an dans le Gard. Pour plus d’infos : http://www.retrouvons-lucas.fr/. Et bien sûr, sous la chasuble : Agile Talon !

Les Foulées de l’Eléphant

Le départ est donné à 21h, sous les Halles de l’Ile de Nantes, à proximité des Machines de l’Ile. L’endroit est très animé, et pour cause, plus de 5000 personnes prendront le départ de cette course populaire et bon enfant.

10km

J’avais vraiment envie d’aller taquiner mon meilleur temps sur la distance (42’19 à Saint-Malo au mois de mai 2015), je m’étais donc préparé à tenir 4’09 au kilomètre. Compte tenu de l’affluence, et n’ayant pas peur de passer pour un névrosé du départ que je suis définitivement, je me positionne sur la ligne une demi-heure avant le départ. On est à l’abri du vent, il y a du monde, c’est parfait. Je m’amuse de croiser des coureurs arborant bas de compression, camelback de 2 litres et même la lampe frontale.

Le départ est donné, et mes précautions s’avèrent payantes, je ne laisse pas trop d’énergie pour me mettre à l’allure cible. Nous empruntons les quais pavés de l’Ile de Nantes, qui sont assez mal balisés pour une course à pied. Je vois notamment un coureur s’emplafonner un poteau d’1m20 dans les bijoux de famille…

J’ai les jambes pour tenir mon allure cible, le cardio est bon, les sensations sont excellentes en ce début de course. Après l’ile de Nantes, nous passons Sud-Loire en empruntant le Pont de Pirmil, puis le Boulevard des Pas Enchantés à Saint-Sébastien sur Loire. Le boulevard est large, roulant, il y a du monde, le tout à la lueur des réverbères, c’est assez plaisant.

Au kilomètre 7, je commence à prendre confiance dans mon chrono, je suis resté autour de 4’05 par kilomètre, il ne va pas falloir flancher ! Le parcours est toujours aussi plaisant, le Canal Saint-Felix, puis le Quai de la Fosse. Je double la 4è féminine, le cheval sent l’écurie ! Après un dernier passage de pont au Pont Anne de Bretagne, je passe la ligne d’arrivée en rock star sous les fumigènes, stroboscopes et consorts.

10km2Objectif atteint ! Je suis super heureux ! Je suis classé 118è sur 5200 finishers.

 

 

Maintenant place à la récup avec une bonne plâtrée de pâtes, et demain, on remet le couvert sur le Semi.

 

 

 

 

 

 

 

Semi-Marathon de Nantes

La distance change mais pas l’objectif ! Aller taquiner le meilleur temps de Morgane sur semi et confirmer sa très bonne préparation. Le plan est simple, se tenir à l’allure semi travaillée, à savoir 6’20 au kilomètre et assurer les premiers 10-12 kilomètres.

Le parcours reprend dans les grandes lignes celui du 10km, avec un passage par l’ancien village de pêcheur de Trentemoult, reconverti en village d’artistes bobos, ainsi qu’un détour par la zone commerciale de Rezé Atout-Sud, qui, le dimanche risque de ne pas être très animée. Le parcours emprunte également le centre historique de Nantes (Place Royale, Ile Feydeau…etc.)

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Le départ est donné de bonne heure pour éviter de gêner le Marathon qui part 45 minutes plus tard. Il fait beau, mais frais. Les conditions sont idéales pour aller courir, il y a du monde (2500 partants environ) et le moral est au beau fixe.

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Nous nous positionnons sur la ligne et le départ est donné. Nous suivons le peloton et bouclons le premier kilomètre en 6’38, pas de catastrophe. Le rythme est bon, les sourires sont là et Morgane accélère tranquillement sur les kilomètres suivants autour de 6’10. L’ambiance dans le peloton est vraiment sympa, et nous passons de groupe en groupe. Nous finirons par trouver un partenaire avec qui nous resterons jusqu’au 15è kilomètre.

Le passage en centre-ville est vraiment plaisant, de belles rues sous le soleil au petit matin, puis direction l’Ile de Nantes et le Sud-Loire. Au bout du premier tiers de course, Morgane est d’attaque pour continuer à ce rythme, les jambes, le cardio et le sourire sont là !

Le second tiers de course nous emmène dans cette fameuse zone commerciale déserte et nous apercevons les premiers concurrents victimes de crampes ou qui commencent à alterner marche et course. Morgane enchaine les kilomètres à 6’10, 6’13, 6’15 sans faiblir, le moral est toujours bon et la foulée régulière. Nous passons vraiment un bon moment.

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Le dernier tiers de course nous fait passer par les quais pavés de l’Ile de Nantes, puis les rues adjacentes au Palais de Justice, ça commence à sentir la fin de course ! Les messages d’encouragement se multiplient sur le bord de la route et ça fait du bien. Le passage du Pont Anne de Bretagne sera la dernière difficulté, avec le vent latéral, une fois sur le Quai de la Fosse, plus que 2 kilomètres avant de rejoindre la Cité de Congrès ! Les derniers kilomètres se feront au mental, en maintenant le rythme, et en comptant les hectomètres ! Après quelques virages, la ligne d’arrivée nous fait face, avec son tapis bleu, les haut-parleurs, le public et tout ce qui fait le charme d’une arrivée !

C’est avec une grande émotion bien légitime que Morgane passe la ligne en 2h12, soit 7 minutes de moins que l’année dernière à Saint-Gilles, avec une physionomie de course bien différente. Classement général : 2035è, et 274è Senior Femme.

A peine la ligne passée, déjà elle remet ça : « la prochaine fois, moins de 2h10 ! ».

Julien »

Trail Entre Palis et Mégalithes

Karine nous raconte tout…

Départ de la Méziére 7h30, arrivée 8h15, retrait des dossards assortis de nombreux cadeaux (maillot, beuff, sac au choix….), petit café brioche offert; Des bénévoles et une ambiance très sympas.

DSC_0099 (2)Départ de notre premier relais 9h tapante, Nanar le magnifique en pôle position.

Ensuite, notre Claudette prend la ligne de départ pour le 8km, motivée pour monter sur le podium. .

DSC_0290Départ en voiture pour rejoindre Renac 9h30. Juju, parti à 8h de St Just, arrive à Renac et fini sa 1ère boucle de 18km. JP part s’échauffer, il attend avec impatience Nanar le magnifique. 10h37, le 2ème relais est parti. L’attente est longue pour Christophe et moi.Le vent froid, la faim commencent à se faire sentir. On attend l’arrivée de Juju qui arrive très marqué par cette deuxième boucle, regard dans le vide… Va t il finir sa course?

Pendant ce temps, Claudine termine 1ère V3F :  bravo Claudine .

Le temps passe et notre JP  avance, avance, avance très très rapidement au vu des événements qui vont se produire par la suite. Eh oui, par mon manque d’expérience des relais, il ne faut pas être placé très loin du sas car, malheureusement, je me trouve à la voiture à choisir quelles paires de chaussures choisir et là …. Qui arrive a l’horizon ?? JP, désespéré de ne voir personne pour enchaîner le relais. Tous les noms d’oiseaux, je croix, ont été prononcés. Dans la panique, striptease, vol plané de la gourde… départ du 3ème relais, pulsation 170, parcours de 12.5 et non 13 sur un circuit sympa, roulant. Je me rend compte que je ne suis pas prête pour le Menestrail : je  dois travailler les côtes et les longues distances. Arrivée à Saint Just en 13h25 : mission accomplie,  mon temps devait être de 1h30 selon le coach…ouf.  4ème relais, Christophe ,une fusée, remonte tous les relais qui m’avaient dépassée :  Bravo Christophe. Il a même dépassé Juju.  Juju, mon champion, termine difficilement. Le retour en voiture fut interrompu par des arrêts (envie de vomir, probable chute de ta…).

Nous avons fini ensemble, un très joli Trail, à refaire l’année prochaine car  c’est un Trail qui mérite d’être connu. L’organisation est super sympa.

Merci à tous pour ce grand moment

Karine

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Les résultats


COURSE
CLS G
NOM
TPS
CLS CAT
INDIV 64km29 / 77Juliel LE FOLL07:24:37SE 10 / 31
RELAIS 64 km22 / 51Bernard MORICE/Jean-Paul LOUIS/Karine LE FOLL/Christophe GUIMARD06:08:18
INDIV 8 km71 / 85Claudine TOMASOVICS 01:00:23V3 1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Paul, 1er V3 à MADAGASCAR

Trail de l’Ile Rouge : 135 km en 6 étapes, D+ 3000m

« il a fallu aller aux limites de mes possibilités et batailler pour conserver ma place du début de course ».

Une belle et difficile course, BRAVO

P1040221 - Copie135 km de trajectoires invraisemblables, au cœur de la nature, des villages, des hommes de cœur. Les Hautes Terres, entre ciel et rizières. Passer la ligne de crêtes (1200-1500 m), plonger dans la vallée, éclatante de couleur rouge, beige, ocre,… et recommencer. Le Pays Zafimaniry, peuple de sculpteurs, dans une nature sauvage, primaire. Du costaud, et l’émotion des rencontres. L’étape à Sakaïvo et le passage au Calvaire (1748m) mérite le voyage à elle seule. La Grande Île prend des airs d’immensité de nature. Le Parc de l’Andringitra, pour un final en montagnes russes. La Forêt Sacrée, la montée au Caméléon, le Pic Boby (2658 m), toit de l’aventure. Mada profond, intime. Et Les lémuriens à la queue annelée à Camp Catta.1

P1040175 - Copie - Copie

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Jusqu’au bout de son rêve

Il en rêvait depuis longtemps, Jean le rêveur, courir son premier Marathon.

Il nous a fait partager ses doutes, ses angoisses mais aussi ses espoirs.

Il a suivi à la lettre le plan d’entrainement de Jean Yves notre Coach qui prenait aussi le départ du marathon de Nantes.

Il a suivi scrupuleusement la préparation physique. Et s’est donné les moyens d’atteindre le but qu’il s’était fixé.

Tous, toutes, le connaissant le lui ont répété : Ne pars pas trop vite Jean, la route est longue jusqu’au 42 ieme. Et Rodolphe l’a accompagné pour s’en assurer.

Le semi en 2h06, 3h13 au 31 ièm km, 3h57 au 38 ièm pour finir en 4h26.

Ce soir Jean tu en rêveras encore, mais en couleur.

Nous sommes heureux pour toi.

Voila pour finir, les éléments précis de son coach du jour, Rodolphe (également photographe)  :
km            temps            vitesse moyenne
9                     53’46 »                10.04
15               1h27’37 »                10.67
19               1h54’28 »                  8.91
21               2h06’17 »               10.16
25               2h31’46 »                 9.42
31               3h13’58 »                 8.53
36               3h43’45 »               10.57
38               3h57’41 »                 8.61
Finish          4h26’01 »                8.84

Jean Baratte – VH3 – classement gén. : 2597 / 3016 ; cat. : 86 / 111

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du château de Versailles à la Tour Eiffel

8H30 ce samedi matin, en plein cœur de Paris, station Bir-Hakeim, Ils sont nombreux ces drôles de passagers, avec leur tenue de running, chaussures de trail et Camel bag, à attendre leur métro, direction Nation. La gratuité du métro en ce jour de pic de pollution les aurait-elle motivés à se promener en métro ? Et non, ils se dirigent tous vers la gare Montparnasse afin de prendre le train puis le car qui les emmèneront vers un site fastueux, Les Jardins du Château de Versailles. C’est de l’allée de la Reine,  à quelques mètres du Grand Canal que sera donné le départ des 50 km de l’EcoTrail de Paris 2015.

Après quelques cafés dans des gobelets ‘recyclables’ et un passage aux toilettes ‘sèches’ (c’est un ECO trail !), pour des contraintes de type Vigipirate (?), le départ est annoncé en vagues. On se met donc en place pour un départ dans la seconde vague. Mais voilà, comme les parisiens savent très bien remonter les files d’attente (Jacques n’est pas un vrai parisien !), avec un couple de rennais, nous partirons finalement les quasi-derniers de la 4ème  et dernière vague, 30 min plus tard!!

Mais le site est tellement magique qu’on en oublie bien vite la longue attente et le froid qui ont raidi les muscles: imaginez emprunter les allées qui bordent le petit et le Grand Canal, longer le Grand Trianon, passer à quelques mètres  du bassin du Char d’Apollon au pied du château, de la pièce d’eau des Suisses,…grandiose. On quitte alors le Domaine du château de Versailles pour rejoindre la forêt de Meudon en passant par Buc et Viroflay, empruntant  presque exclusivement des sentiers forestiers avec des belles montées et descentes (D+ 1000m). Les km s’enchaînent  ainsi, sans difficulté pour l’un et l’autre, jusqu’au premier ravitaillement (28ème km). Chaville, 14H, heure idéale pour se faire un petit repas. Pour moi c’est saucisson, Tuc, fromage, soupe, fruits secs,….Jacques résiste aux cacahuètes et fait un break plus technique : massage et changement de tenue (exigences de ses multiples sponsors !)

Pause de 10 mn, peut-être trop longue, le départ est quelque peu difficile : jambes lourdes, sensation de froid,….Pour tenter de me réchauffer, je pars finalement plus rapidement devant et laisse Jacques retrouver son rythme.

On emprunte à nouveau des chemins forestiers en contournant Ville-d’Avray avant de passer par le parc de Saint-Cloud ou nous attend le  second ravitaillement au 40ème km, avec là, une vue magnifique sur tout Paris et la Tour Eiffel qui semble si proche.

Le départ en fin de dernière vague, s’avère finalement, sur ce parcours, plutôt stimulant : parvenant à dépasser nombre de coureurs, on sait que chaque personne doublée est une place de gagnée sur le classement…..très motivant.

Il ne reste que 10 km nettement plus urbains. Le tracé est maintenant plat mais les quais de Seine sont en chantier et nécessitent de faire preuve de vigilance. La présence des nombreux bénévoles nous facilite grandement les traversées de rues car la circulation n’a pas été fermée (même pas pour les premiers !).

Ile St Germain, Ile aux Cygnes,  puis retour sur les quais ou il faut slalomer au milieu de la foule de badauds, qui, bien que surprise de rencontrer des coureurs, n’est pas avare d’encouragement. Je grimpe le dernier escalier (boostée par un « allez maman ! ») pour venir saluer  la Tour Eiffel et, à quelque mètres, sur le quai Branly, passer la ligne  d’arrivée.  Les 50 km sont courus, je me suis régalée, sans souffrance, sans lassitude, et j’ai finalement plus le sentiment d’avoir fait une belle promenade, plutôt que d’avoir poussé la « mécanique » au-delà du marathon,…génial.

La course n’est pas finie pour tout le monde. J’enfile le teeshirt Finisher,  remet coupe-vent, cache-cou, gants, et reprend tranquillement les quais en trottinant. Je retrouve rapidement Jacques, au pied du pont Bir-Hakeim, frais, courant avec une foulée ample et efficace. Je l’accompagne sur les 500 derniers mètres qui le séparent de la ligne, sans toutefois repasser la ligne avec lui (c’est une habitude, on passe rarement les lignes d’arrivée ensemble !!).

Au final, pour moi, une super première expérience des trails longs,  pour l’un et l’autre, des classements et des temps, que je qualifierai de « plutôt corrects » ( 10ème V2F en 5h36 et 130ème V2H en 5h56), et pour Jacques, un temps remarquable au regard de sa préparation des plus light : 2 sorties maximum par semaine !

Grand merci aux « copains-copines » Agile Talon pour leurs nombreux messages d’encouragements et de félicitations…..

Agile Talon sur la Croisette

Marathon Nice-Cannes le 9 novembre 2014 – Une baie des Anges bien arrosée !!!

C’est sous un soleil radieux que les 5 éminents représentants d’Agile Talon ont débarqué sur le quai de la gare de Nice le vendredi 7 novembre.

Au menu le lendemain : un footing de 30 mn, un petit déjeuner puis une marche sur la promenade des Anglais pour retirer les dossards au village Marathon. La matinée fut clôturée par un repas diététique sur la terrasse ensoleillée de nos appartements. Jean-Yves a veillé à ce qu’aucun écart ne soit fait.

L’après-midi fut consacrée à la visite du vieux Nice puis du village de Eze sauf pour Jean-Yves qui avait des affaires importantes à régler.

Dimanche, jour J : La météo ne s’est pas trompée. Un ciel bien chargé mais une température idéale. Le gâteau sport dans l’estomac et 3 graines pour Véronique, nous retrouvons Jacques sur la ligne de départ.

8 h 00 : le départ est donné pour cette nouvelle aventure, où se mêlent aux marathoniens, les duos et les relais. Au total, près de 14 000 coureurs foulent l’asphalte des grandes avenues côtières.

Au bout d’une heure, cette fichue pluie annoncée fait son apparition. Celle-ci étant bien décidée à nous accompagner jusqu’à l’arrivée et bien après.

A l’arrivée, difficile de se retrouver parmi ces bipèdes revêtus d’un poncho bleu fourni par les organisateurs. Puis grâce à la technologie de nos portables nous finissons enfin par nous regrouper et restait à trouver les accompagnateurs et leurs véhicules. La priorité étant de se mettre au sec et de prendre une bonne douche.

C’est ensuite que chacun devant de bonnes tables, oubliant les bonnes règles de la diététique, fera l’historique de sa course.

Aussi, sur la Croisette de Cannes, à l’image des grandes stars, nous avons tous posé pour les grands magazines, dont Agile Talon, sur les marches de l’auditorium Louis Lumière mais sans le tapis rouge.

Ces résultats sont le fruit d’un travail individuel pour une satisfaction collective. Merci à celles et ceux qui nous ont adressé des messages d’encouragements et de félicitations.

Les photos cliquer ici

Résultats (privé)

Photos avec les autres marathoniens de fin 2014 cliquer ici

 

New york New York

Le voila donc au creux de ma main
Cet Everest auquel j’ai tant consacré
Ce petit sceau d’un métal commun attestant
Que j’étais entré dans le cercle des marathoniens.

Le voila le fruit des efforts consentis
au cours de ces longues semaines de préparation
qui accaparaient notre temps et nos pensées,
s’immisçant dans toutes les dimensions de nos existences
régissaient jusqu’à notre sommeil et notre alimentation,
nous imposaient une sobriété à déprimer le pandore
posté entre chien et loup au bord de la chaussée l’éthylotest à la main.

Mais au delà des kilomètres qui s’accumulaient, et ressemblaient à des miles
au delà des séances longues, nous donnant l’impression de courir un semi par semaine
au delà des muscles douloureux, des tendons enflammés, des articulations sensibles,
Des soins prodigués pour les apaiser, des repos réparateurs forcés pour les régénérer.

J’ai adoré l’entraînement collectif et la saine émulation qui y régnait.
La chaude solidarité qui rendaient ces séances si attirantes.
Les égards portés les uns aux autres qui sentaient bon l’amitié
et le bonheur d’être ensemble, de partager un objectif commun
Les plans et les enseignements du coach, précieux sésame pour réaliser notre projet
et les conseils du groupe, profiter de leur expérience, s’enrichir à leur contact.

Le cercle des marathoniens et du plus fameux d’entre eux.
New York, la ville comparable à nulle autre, gigantesque, démesurée, exubérante.
Une expérience unique qui va au delà d’une course, au delà de l’effort, au delà du rêve,
New York c’est une fête, c’est une ambiance unique, une communion avec le public.
On ne court pas, on vole, porté par les acclamations de la foule massée sur les abords du
circuit, envoûté par la musique qui résonne, par les regards, par les mains tendues,
l’impression d’être une goutte dans la vague humaine qui envahit les boulevards, qui
s’étend aussi loin que porte le regard.

J’ai été heureux de vivre cette expérience et je suis heureux que nous l’ayons fait tous
ensemble. Merci pour cette inoubliable aventure.

Photos avec les autres marathoniens de fin 2014 cliquer ici

NYC Marathon, they dit it

  • Un voyage un peu long via Paris puis Londres,
  • un décalage horaire de 5 puis 6 hr,  qui perturbe quelque peu le sommeil,
  • beaucoup de km à pied,  liés à une irrésistible envie de  découvrir la ville et de musarder dans les rues de Manhattan,
  • un réveil à 4h45 le jour J,
  • une attente, avant de passer la ligne de départ, de plus de de 4h dans le froid matinal,
  • un dénivelé positif de 200m sur le parcours et, « fraise sur le Sunday », de belles rafales de vent,
  • plus de 50 000 coureurs qui empruntent, en même temps que nous, le même parcours que nous (!),

Voilà les circonstances de notre Marathon de New York 2014 ….. Alors pour la performance sur le chrono, elles ne sont pas idéales ! Mais malgré tout cela,  vivre le NYC Marathon est véritablement MAGIQUE.

C’est d’abord une magnifique ballade pédestre, sur des avenues XXL,  à travers les  5  boroughs de New York, agrémentée de  panoramas grandioses, impressionnants sur les buildings de Manhattan. C’est une foule omniprésente, enthousiaste, joyeuse qui nous encourage  bruyamment tout au long des 26 miles, de Staten Island à Central Park. A ce sujet, oubliez le tee-shirt « Agile Talon » au profit d’un tee-shirt  « France » (La Meziere, c’est un peu moins porteur que « La France !). C’est aussi de la musique avec des dizaines de groupes de rock qui cadencent notre foulée. Dans ces conditions, on passe le dixième mile, en réalisant, surpris,  que plus de 1/3 du marathon est déjà parcouru…  C’est à partir du vingtième mile, une ballade dans Central Park, le superbe poumon vert  de NY, qui a cette époque, est chaudement coloré par les teintes automnales.  Et c’est enfin les dernières dizaines de mètres de courses, bordées de bleu et ornées des drapeaux de plus de 100 nations, la foule qui grouille, applaudit, encourage et  crie, les écrans géants, les commentaires des journalistes …..A cet instant, les jambes redeviennent légères, et on passe  la Finishing line avec une euphorique sensation d’avoir participé, ici, pendant quelques heures,  à un grand moment de sport international.

Prolongement de cet instant magique jusqu’au lundi soir, avec votre médaille autour de cou (attention c’est quand même physique car elle fait un poids certain !), vous serez, pour tous les New-yorkais, un véritable  héros qui mérite maintes « congratulations » et « good job ».

Résults

A  first selection of some photos of our beautiful adventure cliquer ici

Photos avec les autres marathoniens de fin 2014 cliquer ici

 La vidéo officielle

« Promenade » en forêt

Une belle journée d’hiver, voilà ce que fut ce dimanche 8 décembre 2013. Certes, le thermomètre affichait -3°c mais il n’y avait ni nuage, ni le moindre  souffle d’air, soit  le temps idéal pour une balade en forêt…. J’ai  ainsi pris, avec les deux « compères »  Bernard et Jacques,  le départ du Trial des porteurs d’eau, à Thorigné Fouillard. Après quelques centaines de mètres sur le bitume et les chemins, c’est bien, dans la forêt et à travers quelques prairies, que la course s’est déroulée : slalom entre les arbres, tapis de feuilles masquant les racines, boue bien collante sur les chaussures,  quelques gués à traverser,… Dans ces conditions, les 18,7 km s’enchainent sans ennui et il est bien difficile de musarder pour apprécier pleinement l’environnement forestier.

A l’arrivée, un « petit » en-cas,  bien local, la galette saucisse, nous attendait, accompagnée d’un verre, un peu moins local, de vin chaud.

Bernard, très détendu ce matin-là, expérimentait sa première course, au feeling, sans montre, en évaluant au fil des km, sa performance à la position du soleil et au son des cloches ! Et cela semble lui réussir….finalement la Garmin, ça n’influe pas sur la performance !

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